Le CouchSurfing

Publié le par Fais tes valises

Le CouchSurfing, détrompez-vous, ce n'est pas du surf en couche ! Loin de là, il s'agit en fait d'une façon de voyager bien particulière. Et pour comprendre, commençons par une petite leçon d'anglais :

  • Couch : canapé, divan, sofa
  • Surfing : du verbe surfer

 

Vous l'aurez compris, on ne fait pas du surf en couche mais on surfe sur les canapés.

 

Partout dans le monde, des hôtes accueillent des voyageurs pour quelques nuits (les couhsurfeurs), sur un bout de canapé ou dans la chambre d’amis, pour le simple plaisir de la rencontre et de l’échange.

 

Comme quoi, l'hospitalité n'est pas une valeur que l'on pourrait croire disparue mais qui revient en force grâce à la magie d'Internet.

 

Un clic-clac à Buenos Aires, un futon à Berlin, ça vous tente ? Laissez-moi vous expliquer comment ça marche...

 

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Kezaco ?

 

Le couhsurfing, c'est un immense réseau social rassemblant plus d'un million de personnes prêtes à s'offrir l'hospitalité les unes les autres pour une nuit ou plus.

 

Il permet donc de se loger gratuitement dans le monde entier et offre la possibilité de rencontrer les habitants des pays visités, de partager pour quelques jours leur quotidien et de bénéficier de leurs conseils.

 

Le but revendiqué de l'échange d'hospitalité est de promouvoir l'échange entre les peuples afin de faire avancer la paix. Les premières initiatives de ce genre sont apparues dès la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le mouvement s'appuie sur l'idée que les individus peuvent changer le monde, comme l'annonce le slogan de CouchSurfing.com« Participate in creating a better world, one couch at a time » (Participez à la création d'un monde meilleur, canapé après canapé).

 

Son objectif : favoriser des expériences enrichissantes et positives.

 

Kikipeupartir ?

 

 

Réfléchissez bien à ce que signifie le couchsurfing : vous allez dormir chez un inconnu ! La rencontre demande de la disponibilité et, avant tout, de l’envie ! Esprits obtus et pressés s’abstenir. Il faut voyager en étant flexible. Le couchsurfing est réservé aux routards qui privilégient la rencontre et savent improviser.

 

Komenkonfé ?

 

Sur le même principe qu’un réseau social comme Facebook, il faut s’inscrire sur l’un des sites d’échange d’hospitalité pour se lancer dans l’aventure. L’inscription est le plus souvent gratuite. Vous devez préciser si vous avez la possibilité d’héberger des couchsurfeurs, si vous souhaitez juste rencontrer des voyageurs autour d’un verre ou si vous n’êtes pas disponible en ce moment. Vous n’êtes donc pas obligés de recevoir des voyageurs pour avoir accès au réseau social, le couchsurfing ne repose pas sur la réciprocité.

 

Après avoir défini votre profil (étape essentielle à ne pas négliger), vous sélectionnez des hôtes (veuillez bien à votre compatibilité avec l'hôte : centre d'intérêt, style de vie, mode d'hébergement, but du voyage...) puis organisez votre séjour (ni trop tôt, ni trop tard, deux à trois semaines de délai semblent raisonnables).

 

Oùkonva ?

 

Le couchsurfing n’a pas de frontières : le principal site d’échange d’hospitalitécouchsurfing.org, compte 3 millions de membres dans 247 pays !

 

 

Conseils

  • Quand vous contactez les hôtes par e-mail, soignez les détails et personnalisez chaque e-mail en expliquant le but de votre voyage et le pourquoi du choix de la personne.

 

  • Pensez à contacter plusieurs hôtes afin d'être sûr de trouver quelqu'un qui pourra vous accueillir.

 

  • Pensez à prévenir votre hôte si vous changez de programme.

 

  • Une fois sur place, sachant que vous êtes logé gratuitement, le moindre des choses est de s'adapter au mode de vie de la personne qui vous accueille.

 

  • Il est courant d'apporter un petit cadeau de remerciement. Peu importe le cadeau, c'est l'attention qui compte !

 

Le couchsurfing, est-ce que c'est risqué ? C’est le jugement de chacun qui reste la meilleure mesure de sécurité. Aidez-vous de tous les éléments à votre disposition sur les profils des membres pour vous forger votre opinion. Et si en arrivant vous ne vous sentez pas en sécurité, il est encore temps de filer dans une auberge !

 

Et la confidentialité ? On peut paramétrer à notre guise notre profil pour déterminer qui y aura accès et quelles informations personnelles seront visibles.

 

 

Adresses et sites utiles :

C’est le site le plus important de l’échange d’hospitalité : plus 3 millions de membres, de 247 pays différents et de 80 000 villes ! 

Pionnière du mouvement sur internet, l’association compte 328 629 membres de 207 pays. 

Un éventail de chambres chez l'habitant, familles d'accueil, chambres indépendantes ou hébergements à louer, Bed & Breakfast, chambres d'hôtes et gîtes (en France), casas rurales, (en Espagne et au Portugal), guest houseshomestay, fermes et auberges, pensions, riads (au Maroc), minshuku et ryokan (au Japon).

Servas compte 20 000 hôtes dans plus de 120 pays.  Pour y adhérer, il suffit de régler une cotisation annuelle de 19 € et de passer un entretien au cours duquel on évalue votre motivation. Vous recevrez ensuite une lettre de présentation ainsi qu’une liste d'hôtes selon les pays choisis. 

« La vélo-hospitalité sur le web », dixit le site français. Depuis 1993, Warm Shower List rassemble des internautes disposés à offrir l'hospitalité aux cyclotouristes. 

Entre 2001 et 2003, le Hollandais Ramon Stoppelenburg a voyagé dans 18 pays grâce à son site « Let me stay for a day ». Le principe : il demandait l’hospitalité par le biais de son blog et racontait, en échange, toutes ses aventures et ses rencontres au jour le jour. Très populaire aux Pays-Bas, Ramon Stoppelenburg a par la suite écrit un livre sur ce projet.

 

 

 

 



 

 

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Publié dans Voyager

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