.::. Danemark .::. Copenhague, alias Kobenhavn

Publié le par Fais tes valises

Malgré son statut de plus grande agglomération de Scandinavie, Copenhague a su conserver une physionomie et un style de vie humains. Bâtie sur deux îles, la cité est sillonnée de charmants canaux, que l’on découvre en bateau-mouche ou à pied.

Le nom même de la ville, issu de Kobmandshavn, le « port des commerçants », rappelle son passé maritime florissant et sa situation stratégique sur le détroit de l’Oresund, à l’orée de la mer Baltique et face à la Suède.

C’est une capitale sans embouteillages car c’est principalement à pied que l’on visite Copenhague ou à vélo pour dérouler les kilomètres de pistes cyclables qui irriguent la ville. En effet plus d’1/3 des habitants ne se déplacent que comme ça.

 

  • Château de Rosenborg : Cet édifice Renaissance du XVII ème siècle, entouré de douves et d’un grand parc était le château préféré de Christian IV et de ses enfants. Le château révèle des salles d’apparat d’une richesse assez incroyable. Il ne faut pas quitter le château sans voir les salles du trésor au sous sol. On peut y admirer la couronne de Christian IV, pièce renaissance unique entièrement filigranée d’or.

 

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  • La sirène de Copenhague alias De lille Havfrue : Perchée sur son petit rocher, elle fût sculptée par Edward Eriksen au début du XX ème siècle ; c’est le propriétaire des brasseries Carlsberg qui en fit l’acquisition pour la mettre là. Pourtant peu impressionnante, c’est le symbole, l’image de marque du pays.

 

La sirène de Copenhague

 

  • Le quartier de Nihavn : La voilà l’image d’épinal de Copenhague : une brochette de vieux gréements figés pour l’éternité le long d’un canal, au quai envahi de vieilles maisons colorées et de terrasses de restaurants. Les touristes s’y pressent naturellement mais ne sont pas les seuls ; les marins y passent encore et les jeunes ne sont pas en reste.

 

Le quartier de Nihavn

 

  • L’ice bar : Situé dans le centre, c’est un bar qui « donne des frissons ». Après avoir acquitté un droit d’entrée qui jette un froid (environ 20€), endossé une parka polaire et passé un sas thermique, vous voilà plongé dans un iceberg sous la ville. Il ne faut pas moins de 140 tonnes de glace lapone pour maintenir une température de -5° C. Une froide lumière bleue baigne les tableaux de glace, sièges et tables de glaces, comptoir et verres de glaces.

 

Ice Bar

 

 

 


 

 

 

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